La cathédrale orthodoxe de la Résurrection du Christ est la cathédrale principale de l’Église orthodoxe autocéphale d’Albanie. Achevée en 2012, elle se trouve à quelques minutes à pied de la place Skanderbeg. De l’extérieur, elle surprend par son allure très moderne ; à l’intérieur, ce sont les mosaïques dorées, les icônes et l’iconostase en marbre qui justifient la visite.
| En bref | |
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| Où | Rruga Ibrahim Rugova 1, en face de la Maison des Feuilles (Google Maps) |
| Horaires | Généralement ouverte tous les jours du matin jusqu’en début de soirée, avec une pause à midi |
| Prix | Gratuit |
| Durée de visite | 20 à 30 minutes |
La cathédrale symbolise le chemin parcouru par l’Albanie depuis 1967, année où le régime communiste a interdit la religion et fermé ou détruit églises et mosquées. L’Église orthodoxe a été reconstruite presque à partir de rien après 1991, en grande partie sous l’impulsion de l’archevêque Anastase, et cette cathédrale, avec son grand dôme central, son clocher séparé et son centre culturel, en a été le projet phare.
Entrez pour admirer l’iconographie, toujours en cours d’enrichissement, et la grande iconostase. Portez une tenue correcte et parlez à voix basse si un office est en cours. La boutique de l’église vend des icônes et des souvenirs orthodoxes.
La cathédrale a été consacrée en juin 2012 en présence du patriarche œcuménique Bartholomée, et on la présente souvent comme l’une des plus grandes églises orthodoxes des Balkans. Sa nuit la plus animée de l’année est celle de la Pâque orthodoxe : la foule, cierges à la main, envahit le parvis et les rues voisines pour l’office de la Résurrection à minuit et le cri de « Krishti u ngjall ! » (Christ est ressuscité). Noël, l’Épiphanie et les autres grandes fêtes donnent aussi lieu à d’importants offices célébrés par l’archevêque, souvent accompagnés d’un chœur byzantin au complet. En dehors des grandes fêtes, la Divine Liturgie est célébrée chaque dimanche matin, et le centre culturel voisin accueille expositions, concerts et conférences tout au long de l’année.
De l’autre côté de la rue se trouve la Maison des Feuilles, le musée de la surveillance à l’époque communiste. Visiter les deux à la suite en dit long sur ce qui a changé en 1991.



